Le continent africain est particulièrement vulnérable aux effets des changements climatiques en raison de facteurs comme la pauvreté, la récurrence des sécheresses, la répartition inéquitable des terres et la dépendance excessive vis-à-vis de l’agriculture sans irrigation, signale le GIEC.

Dans son rapport, ce groupe d’experts précise que les changements climatiques pourraient aggraver les tendances actuelles de l’appauvrissement des ressources. La réduction du débit des cours d’eau pourrait occasionner une diminution de la production d’hydroélectricité, ce qui nuirait à la productivité industrielle.

Si les changements climatiques s’accentuaient, la gestion de la pollution, du système sanitaire, de l’élimination des déchets, de l’approvisionnement en eau et de la santé publique ainsi que l’installation des infrastructures dans les zones urbaines, pourraient devenir plus difficile et plus coûteuse, concluent-ils.

Src: cop22.ma

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